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A la belle saison...


Bon si vous ne jugez que par la mer et la pêche à pied c'est mal partis !

Au coeur du Morvan, à Gien sur cure, appelé Joen au XIVe siècle, se trouve une Église romane du XIIe siècle, dont il reste de cette époque le chœur, une grille en fer forgé le séparant de la nef et un Christ en Croix. On peut aussi y rencontrer le granite à biotite, un faciès particulier du granite. Dans le bas du village, à quelques mètres de l'étang, sur la D121, on découvre la petite carrière où l'on y exploitait, autrefois, le granite.

Rassurez vous il n'y a pas que ça... Gien sur cure est un excellent site au départ de nombreuses randonnées pédestres, équestres ou encore en VTT et en 4X4. De nombreux chemins et sentiers vous sont ouverts et vous guiderons à travers notre région.

Il est Possible de traverser le massif du Morvan, par le GR13 qui relie Vézelay, haut lieu de la chrétienté depuis le moyen âge, très fréquentée en raison du culte des reliques de Marie-Madeleine, et qui devient un point de ralliement du pèlerinage de saint Jacques de Compostelle (Espagne)au Mont Beuvray en passant par le Lac des Settons. Au coeur du Parc Naturel Régional du Morvan, le randonneur va se réconcilier avec la nature et découvrir à chaque nouvelle étape un spectacle d’une rare beauté.

Bibracte-Alesia
Une randonnée de 120 Kilomètres entre les deux villes Gauloises de Bibracte et d'Alésia.

Bibracte, qu'on s'accorde traditionnellement à situer sur le mont Beuvray à Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), dans le Morvan, était un oppidum fortifié, capitale du peuple celte des Éduens. Une première enceinte enserre 135 hectares ; une seconde, postérieure, 200 hectares environ. Ce site remarquable, d'où la vue porte du Mont-Blanc aux Pyrénées, est au confluent des bassins de la Saône, de l'Yonne, de la Seine et de la Loire. Selon l'historiographie dominante et à la suite des fouilles initiées par Napoléon III, c’est à Alise-Sainte-Reine (en Côte-d'Or) qu'a été situé officiellement le site d'Alésia.
Alésia est un oppidum gaulois habité par les Mandubiens, dont le site a été le théâtre de la bataille décisive de la Guerre des Gaules qui opposa Jules César à la coalition gauloise menée par l'Arverne Vercingétorix en 52 av. J.-C.
La bataille décisive Suite à ces deux échecs, une troupe d'élite de 60 000 hommes est constituée et mise sous le commandement de Vercassivellaunos, un cousin de Vercingétorix. Après une longue marche de nuit et une matinée de repos, Vercassivellaunos attaque le camp supérieur depuis la montagne nord. En même temps, la cavalerie gauloise s’approche des fortifications de la plaine et le reste des troupes se déploie en avant du camp gaulois. Vercingétorix sort de la ville avec tout son matériel d'assaut. Les Romains attaqués de toute part commencent à céder, d'autant que les Gaulois réussissent à combler les obstacles. César envoie Labiénus en renfort pour le camp supérieur. Les assiégés, désespérant de venir à bout des fortifications de la plaine, tentent l’escalade des abrupts ; ils y portent toutes les machines qu’ils avaient préparées. Ils chassent les défenseurs des tours sous une grêle de traits, comblent les fossés réussissent à faire une brèche dans la palissade et le parapet. César envoie d’abord des renforts puis il amène lui-même des troupes fraîches. Ayant refoulé l’ennemi, il rejoint Labiénus avec quatre cohortes et une partie de la cavalerie tandis que l’autre partie de cette dernière contourne les retranchements extérieurs et attaque l’ennemi à revers. Voyant la cavalerie derrière eux et de nouvelles cohortes approchant, les Gaulois prennent la fuite. Les cavaliers romains leur coupent la retraite et les massacrent. Vercassivellaunos est capturé. Voyant ce désastre, Vercingétorix ordonne le repli de ses troupes. Au signal de la retraite, les troupes de secours quittent leur camp et s’enfuient. Les fuyards sont en partie rattrapés par la cavalerie romaine ; beaucoup sont pris ou massacrés ; les autres, ayant réussi à s’échapper, se dispersent dans leurs cités. Le lendemain, Vercingétorix décide de se rendre. Après la reddition des Gaulois, 70 000 personnes seront déportées par les Romains, la plupart pour être données ou vendues comme esclaves, la reddition ayant permis d'épargner la vie des Gaulois réfugiés à Alésia. Chaque soldat de César reçut un Gaulois comme esclave. Du côté gaulois, le nombre des morts et des disparus est estimé à environ 10 000.

Vézelay
Ville romantique par excellence, ville de l'amour absolu. Lieu de l'amour fou de Jules Roy qui repose désormais près de la basilique qu'il a longtemps chérie. La ville a toujours brillée dans le cœur des amoureux et des écrivains : Maurice Clavel, Romain Rolland, Georges Bataille y avaient élu domicile. Vézelay est un des lieux de pèlerinage les plus connus au monde, avec le Mont St Michel et Saint Jacques de Compostelle. Une escapade à Vézelay c'est la promesse d'un amour renforcé, d'une complicité éprouvée qui nourrira votre amour. Une ballade ascensionnelle, de la simplicité à la plus étonnante beauté, tel un amour qui au fil du temps ne cesse de croître.



La Cure
La Cure, affluent de la rivière d'Yonne, prend sa source dans les bois qui dominent le village, sur la commune d'Anost. La Cure est un cours d'eau sportif très appréciée des kayakistes et rafteurs,qui alimente le fameux lac des settons de 23 millions de m3 d'eau et de 367 Hectares.

Lac des settons
Baignade, pédalos, bateau promenade, planche à voile, le lac des settons offre en été toutes les activitées aquatiques. Plusieurs plages ont été amanagées pour la baignade pour les grands comme les petits.


Le Relais des Voyageurs
58230 Gien sur Cure